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«Au moins 80% des médecins ne font pas remonter les effets secondaires à Swissmedic»

Dernière mise à jour : 15 janv.

L'avocat zurichois Philipp Kruse a récemment intenté une action contre Swissmedic, l’autorité chargée de surveiller le marché des produits thérapeutiques en Suisse. Elle est notamment accusée de non-respect de la loi sur les produits thérapeutiques, de lésions corporelles intentionnelles ou par négligence, de mise en danger de la vie d’autrui et même de meurtre.

© DR

Amèle Debey: D’où vous est venue l’idée de cette plainte? Et pourquoi?


Maître Philipp Kruse: Il y a déjà plus d’une année qu’il est clair qu’une vaccination générale de la population n’était pas nécessaire. Au début de la «pandémie», j’avais commencé à analyser les conséquences des mesures pour la santé publique. Je travaille avec une équipe de mathématiciens et de statisticiens. On surveille les rapports sur la mortalité depuis 2020.


A partir de mai-juin 2020, nous avons pu établir le fait que le Covid posait peut-être un risque mortel pour les plus âgées mais pas pour la société en général. Alors, pour la majorité de la population, le vaccin ne représentait pas un moyen nécessaire de combattre un danger mortel. Des mesures individuelles pour renforcer le système immunitaire naturel auraient très bien pu suffire.


Nous avons pu noter que cette doctrine vaccinale a été renforcée au niveau global, alors que la durée de production des produits était anormalement courte. Il fallait donc se méfier de la qualité de ces substances.


Dès le début, des exemples d’effets indésirables ont démontré que la balance bénéfice/risque était négative. Je me sentais responsable, en tant que juriste. C’est pourquoi j’ai lancé des procédures contre toutes les mesures inutiles. Environ une vingtaine. Contre le port du masque, contre les tests, contre les restrictions d’accès sur la base d’un certificat. J’avais commencé à le faire pour les enfants et pour les gastronomes, mais aussi pour les étudiants qui ne pouvaient plus aller en cours.


Puisque toute la politique gouvernementale était dirigée vers l’introduction de la vaccination obligatoire, j’ai pris la décision d’utiliser la première occasion qui s'est présentée de l’empêcher en essayant de faire annuler son autorisation. Cette première occasion est arrivée il y a un peu plus d’une année. En novembre 2021.

Comme vous le savez, pour qu’un avocat puisse faire quoi que ce soit, il lui faut des clients. Que quelqu’un porte plainte. On ne fait pas ce travail pour soi-même.


Vous avez donc trouvé les six victimes d’effets secondaires que vous représentez dans cette plainte? Comment?


Nous avons commencé par travailler sur le dossier et puis nous avons vu qu'il y avait des citoyens souhaitant déposer une plainte pénale contre Swissmedic également, sans avoir d’avocat.


Je leur ai présenté notre travail ainsi que les experts qui collaborent au projet. Tout ce qui nous manquait c’était l’argent. J’ai donc trouvé quelques sponsors qui m'ont aidé. Ce ne sont pas seulement des sponsors d’ailleurs, ce sont des clients qui voulaient faire la même chose. Et au lieu de faire de nombreuses plaintes pénales de cinq pages chacune dans son coin, nous avons coordonné nos démarches.


Ces clients n'avaient aucune blessure ni aucun problème de santé personnel, parce qu'ils n'étaient pas vaccinés. Ils se sentaient juste menacés par l’approbation accordée par Swissmedic et par la volonté du gouvernement d’imposer la vaccination à tout le monde. Pour légitimer notre droit à déposer une plainte pénale, nous pouvions établir le fait que nous trouvions, mois après mois, de nouveaux clients. Certains avec de graves problèmes de santé liés à la vaccination. Certains avec la peur d’en avoir.


Pouvez-vous donner quelques exemples des effets secondaires que ces personnes ont? J’ai vu que l’une d’entre elles était en chaise roulante. Quels sont les autres?


Il y a le cas, par exemple, d’une hôtesse de l'air, âgée de 28 ans et mère de deux enfants. Elle s'est fait vacciner parce que Swiss l’avait imposé à son personnel. La première injection a eu lieu en juin 2021. Après la seconde, le même soir, elle s’est sentie malade. Elle a perdu connaissance. Elle a eu de la fièvre. Et le jour suivant, elle est allée chez le docteur. Celui-ci a constaté son incapacité à gérer son propre corps et a noté: «possible effet indésirable de la vaccination.»


Mais laissez-moi vous parler du pire cas que je n’ai jamais vu, qui s’est présenté juste après notre publication de la plainte pénale le 14 novembre 2022:


Il s’agit d’une footballeuse de 28 ans, jouant en ligue professionnelle de football suisse (Swiss Football League), en très bonne santé, en très grande forme. Elle a pris une injection de Johnson et Johnson en octobre 2021. Un seul. Le lendemain, super fatigue. Maux de tête. Altération de la vision. Et à partir de ce moment, elle n'a jamais retrouvé sa forme physique. La plupart du temps, elle n’est pas capable de s’occuper d’elle-même. En un an, elle a eu 50 rendez-vous avec environ 40 médecins différents. Chacun de ces médecins lui a dit: «Oh, vous êtes sûre d'avoir un problème? Je ne trouve rien. Je ne peux pas vous dire ce qui cause votre problème, mais une chose est certaine, ce n'est pas la vaccination.»


«L’une des victimes du vaccin est aujourd’hui dans une clinique psychiatrique»

Une année plus tard, donc en octobre dernier, les médecins ont fini par lui dire que c’était psychosomatique. A tel point qu’elle est tombée malade.


On a donc refusé de la prendre au sérieux. On lui a refusé tout traitement approprié. Et on l'a même rendue encore plus malade qu'avant. Aujourd’hui elle est dans une clinique psychiatrique privée et elle prend de lourds médicaments psychiatriques. A mon avis, c'est le pire cas que je n’aie jamais vu, car elle était en bonne santé au départ. Elle n'avait aucune raison de se faire vacciner. On lui a donné de mauvaises informations. Puis il y a eu une pression sociale liée au fait que la Swiss Football League voulait que tous les professionnels soient vaccinés.

 

(Re)lire notre enquête sur les sportifs vaccinés qui n'ont jamais retrouvé leur forme

 

Vous n’avez donc pas de choix libre ou éclairé. Cette question ne se posait pas. C'est un cas exemplaire de ce qui est arrivé à beaucoup des victimes.


D’après vos informations, les médecins font-ils souvent le diagnostic d’un lien avec la vaccination en cas de problème, ou cela n’arrive jamais?


Je dirais qu'au moins 80-90% des médecins excluent que la maladie soit due à la vaccination. C'est ce que j'ai entendu jusqu'à présent. Donc ils ne font pas remonter le cas à Swissmedic. C’est la raison pour laquelle nous avons une telle sous-déclaration des cas.


Combien de personnes sont venues vous voir avec un effet secondaire de la vaccination?


Avant la conférence de presse? Peut-être dix. Depuis, le maximum était 5 par jour, maintenant nous sommes à 2-5 par semaine .


Combien y en a-t-il au total jusqu’à présent?


Nous n'avons pas réussi à parler avec tout le monde, mais nous avons une liste d'environ 50 victimes jusqu'à présent.


Nous vérifions chacun de ces patients individuellement, avec une équipe de deux juristes spécialisés dans le droit médical, qui sont des médecins eux-mêmes. Ils font partie de l'étude médicale, et ils maîtrisent toutes les différentes techniques de diagnostic.


Ce sont eux qui établissent, avec des médecins, les dommages et toute la liste des symptômes, ainsi que la causalité.


Où en est la plainte en ce moment? Dans quelle phase du processus êtes-vous?


Elle est dans les bureaux d’au moins deux procureurs. Le premier étant celui du canton de Berne, le second celui du procureur fédéral de la Confédération. Aucun des deux n’a encore formellement confirmé l’ouverture de la procédure pour le moment.


Comme vous le disiez tout à l’heure, vous n’êtes pas à votre première plainte. D'autres lui ont précédé, contre les mesures Covid. Aucune n’a abouti, n’est-ce pas?


C'est en fait ma première plainte pénale depuis deux ans et demi. Les 22 autres procédures étaient des procédures de droit administratif. Ce qui veut dire que nous nous battions contre une certaine ordonnance ou ordre du gouvernement qui demandait aux enfants de porter des masques dans les écoles ou de se faire tester, ou qui ordonnait aux étudiants d'avoir la preuve du test, la preuve de la vaccination. Nous attendons toujours les décisions finales devant le Tribunal fédéral.


Avez-vous encore confiance en notre système judiciaire?


Pour le moment, non, pas du tout! Mais au moins les procédures administratives ont été ouvertes. Le juge a envoyé ma demande à la partie adverse qui était, en l’occurrence, le gouvernement du canton de Berne. Celui-ci a eu l'opportunité d'écrire ses commentaires. En gros, j’avais tort, le Covid est très dangereux, les masques sont très utiles et je n’aurais pas suffisamment démontré leur dangerosité.


«J’ai démontré que le test PCR n’est pas un outil de diagnostic»

Ceci dit, il y a exactement un an, nous avons reçu un jugement du Tribunal fédéral de Suisse qui a statué que j’avais démontré l’incapacité du test PCR à établir une preuve de la maladie. Ils n’ont pas eu besoin de regarder les preuves que nous avions rassemblées, car il est de notoriété publique que la méthode du test PCR n’est pas un outil de diagnostic. C’est ce que le Tribunal Féderal a dit (source: ATF 2C_226/2021, Cons. 5.2)! Vous pensez que dans les considérations finales le tribunal a donc accepté ma demande? Non. Il a jugé que le gouvernement bernois avait imposé le masque aux enfants pour d’autres raisons que les «cas» PCR-positifs.


Quelles autres raisons?


Je ne sais pas! Le tribunal ne l’a pas dit.


Mais pour en revenir à votre question, je ne fais pas confiance aux tribunaux dans la période actuelle, «sous Covid». Mais vous savez, c'est comparable à un corps qui est à moitié mort, mais pas encore tout à fait. Ce que vous devez faire est alors, en tant que médecin, d'essayer de le réactiver.


Il y a un principe important en droit public, c'est que plus vous avez d'informations, plus le public y a accès, plus ces informations doivent être prises en compte. Et donc, mon ambition est d'apporter ces informations supplémentaires. De les rendre publiques et de dire: regardez, nous avons des preuves qui démontrent que les masques sont nocifs parce que vous inhalez du CO2. Nous avons une étude faite en mai de cette année qui montre que la valeur de la mesure du CO2 qui a été inhalé sous le masque dépasse le stress autorisé en Suisse pour les travailleurs, par un facteur de 5 à 6.


Avez-vous l’espoir que cette plainte soit instruite? La presse alémanique semble assez pessimiste.


Nous ne fonctionnons pas sur la base de l'espoir. Nous voulons gagner. C'est pourquoi nous redoublons d’efforts. Mon équipe travaille actuellement sur la mise à jour qui sortira en début d’année prochaine. Le vaccin Covid de Pfizer a été autorisé il y a exactement deux ans (19 décembre 2020), pour une période de deux ans. Et pendant cette période d'observation, le producteur doit fournir la preuve que ses vaccins sont suffisamment efficaces et qu'ils sont sûrs.


Donc, en théorie, cela aurait dû être le cas maintenant. Nous, ce que nous voulons, c’est démontrer à la fin de ces deux années que ces preuves n’existent pas. Pas d’études revues par des pairs – faites selon les normes ordinaires de la science – qui ont montré que ces substances (qui ne sont pas des vaccins) ont une quelconque efficacité positive. C'est ce que nous voulons démontrer.


«La partie adverse fait de l'obstruction»

Vous m'avez demandé si j’avais un espoir de gagner… nous savons que la partie adverse fait de l'obstruction, retarde et ignore tout ce qu'elle peut. Donc, de notre côté, nous allons rendre les choses aussi claires que possible pour elle, avec de nouvelles preuves. Lors de la dernière conférence de presse, nous avons énoncé trois griefs principaux. La prochaine fois nous viendrons avec beaucoup plus. Nous ne sommes pas là pour attendre!

Mon équipe et moi-même avons sacrifié beaucoup de choses pour cela (dont des vacances en famille par exemple), parce que nous avons compris que ces substances sur la base de la technologie ARNm, une technologie nouvelle et expérimentale, constituent un risque pour la santé. Nous nous devons donc de poursuivre notre combat.


Dans votre plainte, vous dites que Swissmedic fournit des informations erronées sur les risques réels du vaccin. A quoi faites-vous allusion?


Le premier est que le public a été amené à croire que Swissmedic a fait un examen ordinaire avant d’accorder son autorisation. Ce qui n'est pas le cas.


La désinformation ne venait-elle pas surtout des politiciens? Alain Berset a, par exemple, certifié à toute la population que ce vaccin était sûr et efficace. Ce que vous réfutez.


Vous avez raison. Mais il nous fallait aller à la source du problème, et ce sont les autorisations de Swissmedic. C’est l’autorité suprême en Suisse, responsable du contrôle de l’efficacité et de la sécurité de tous les produits médicaux. Et c’est Swissmedic, avec ses experts, qui est en lien direct avec les producteurs.


Ces autorisations constituent la base sur laquelle les politiciens, les médecins ont fondé leur jugement. Même Alain Berset. Il faut donc clairement pointer le doigt sur Swissmedic et sur les personnes responsables.


Mais si vous faites allusion à cette plainte pénale qui a été déposée il y a environ une semaine à l’encontre d’Alain Berset, c'est une très bonne plainte. Absolument justifiée!


Celle de Pascal Najadi? Oui, L’Impertinent a été le premier média romand à en parler. Pensez-vous que cette plainte a une chance d'aboutir?


Si vous regardez qui est Pascal Najadi, je dirais que c’est un homme sérieux. Il a pris ses responsabilités de citoyen d’une manière très professionnelle. Il me semble déterminé à employer tous les moyens légaux pour aller jusqu’au bout.


Pascal Najadi, dans sa vie professionnelle, a travaillé pour nombreuses personnes d'influence au niveau des gouvernements. De nombreux gouvernements. Alors il connaît les standards professionnels. Il me semble absolument sérieux. Et cela va être difficile pour les procureurs d’ignorer cette plainte pénale.


Vous savez, les autorités peuvent ralentir les procédures pendant un an ou deux. Mais avec une base d’évidence si forte, je pense qu’il y aura des conséquences. Au moins des conséquences politiques. Mais bien sûr, la présomption d’innocence prime.


La question d'un pass sanitaire international aurait été abordée lors du dernier G20, ce que nient certains fact-checkeurs. Pensez-vous que nous allons vers une gestion internationale et numérique dans ce domaine?


Merci pour cette question! Ce que nous sommes en train de faire est une étape nécessaire dans notre opposition au pass sanitaire. Avec tout ce que nous savons aujourd’hui, il est clair qu’il s’agit d’un problème.


Premièrement, l’OMS souhaite que la méthode de l’ARN soit la procédure standard pour toutes les vaccinations. Comment peuvent-ils déclarer cela sans être sûr que cette technologie soit assez mature pour être utilisée? Alors qu’elle produit des protéines spike dans le corps, avec des résultats différents en fonction du patient? On ne peut simplement pas contrôler la réaction et la production de cette protéine spike par le corps. Il y a une raison pour laquelle cette technologie n’avait pas été utilisée jusqu’ici pour le public en général: il s’agit d’une expérimentation.


«Les recommandations de l'OMS sont les ordres des gouvernements»

Deuxièmement, l'OMS demande pourtant que 70% de la population mondiale soit vaccinée. 70% des gens qui n’ont pas le choix et qui n’ont pas non plus de consentement éclairé. Cela signifie donc que les recommandations de l'OMS sont les ordres des gouvernements. Nous allons démontrer que la balance bénéfice/risque est négative et que cet ordre est donc un leurre.


Tout à l’heure, vous disiez qu’une des raisons pour lesquelles nous ne pouvions pas avoir confiance dans les décomptes des effets secondaires de la vaccination par Swissmedic était la sous-déclaration des médecins. Y a-t-il d’autres raisons?


Oui. Nous avons plusieurs indicateurs très forts. Bien sûr, nous n'avons pas la preuve finale directe, mais nous pouvons le démontrer indirectement. Premièrement, vous pouvez mesurer la proportion de notifications médicales dans chaque pays pour un million de vaccinations.


Donc, sur ce chiffre, chaque pays fournit des statistiques pour un million d'injections. Si l’on compare ces statistiques dans chaque pays, nous remarquons que l'Islande a un taux de déclaration dix fois plus élevé que la Suisse. Nous en concluons donc que la Suisse a probablement un système de déclarations insuffisamment performant.


Deuxièmement, le 12 décembre 2022 en Allemagne, un analyste de données (Tom Lausen) a reçu les données de l'assurance maladie obligatoire légale allemande. Ce qui n’est pas le cas dans chaque pays.


En Allemagne, les diagnostics doivent être rapportés pour que l'assureur ait une raison ou non de rembourser. (Et il est intéressant de noter que dans la plupart des autres pays, dont la Suisse, les médecins n’ont pas besoin de remonter le diagnostic.)


Le nombre de personnes enregistrées à l’assurance-maladie obligatoire an Allemagne est de 85% de la population totale, soit 71 millions de personnes, peut-être 72. Cet analyste a demandé au gouvernement fédéral les données de diagnostic des quatre ou cinq dernières années. Il les a reçues en mois de Novembre 2022. Il a cherché les morts subites sur les dernières années. Il a pu constater que le nombre n’était pas considérable jusqu’en 2019. Puis soudainement, en 2021, il y a eu une augmentation de 1000%!


«Les chiffres de Swissmedic sur les effets secondaires doivent être multipliés par 20»

En chiffre absolu, il a trouvé 28'000 personnes mortes de façon inattendue, sans cause visible, en Allemagne, tandis que les chiffres officiels n'étaient que de 2200. Les chiffres officiels contre ceux des assureurs légaux, il s'agit d'un facteur 10. On peut donc considérer cela comme une preuve indicative que les chiffres officiels en Allemagne pour les effets secondaires doivent être multipliés par 10 pour correspondre aux chiffres réels.


En Allemagne, le taux de déclaration est deux fois plus élevé qu’en Suisse. Alors, on peut conclure, que ceux de Swissmedic doivent être multipliés par 20 pour arriver à quelque chose proche du réel.


Que pensez-vous du traitement médiatique qu’a reçu votre plainte? Si vous n’avez plus confiance dans la justice, quid de votre confiance en la presse?


Écoutez, nous pouvons nous estimer heureux, parce que tous les médias ont parlé de la plainte et de manière assez neutre. C'est déjà un grand pas en avant. Cela dit, nous ne pouvons pas attendre des médias qu'ils continuent à s’y intéresser. C'est à nous de veiller à ce qu'ils le fassent. Nous ferons donc une déclaration publique lorsque nous soumettrons la mise à jour et nous tiendrons la deuxième conférence de presse, probablement en février 2023, avec autant de victimes que possible.

 

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