top of page

Article rédigé par :

«Certains scientifiques sont devenus des fanatiques religieux»

Amèle Debey · 11 février 2022 · 13 min de lecture

Le grand public a découvert Michael Esfeld l’année dernière, lors de la campagne contre la loi Covid. Philosophe allemand des sciences et de l’esprit, il semble particulièrement bien placé pour commenter la crise, depuis son bureau de l’Université de Lausanne où il enseigne. Comme bien d’autres avant lui, Michael Esfeld paie ses prises de position sur la pandémie. Dernièrement, c’est dans un article de presse qu’on lui reproche d’incarner un débat sur la gestion de cette crise. L’Impertinent a tenu à le rencontrer pour recueillir sa réaction.

© DR

Amèle Debey, pour L’Impertinent: Bienvenue dans le club très prisé de ceux que l’on considère désormais comme des «complotistes»!


Michael Esfeld: Merci! A cela près que tout ce qu’ont annoncé lesdits «complotistes» arrive, n’est-ce pas? Il y a des hypothèses de complot qui sont correctes. Mais lorsque l’on accuse quelqu’un de répandre des fake news, il faut au moins lui dire ce que sont supposées être ces fake news. Et si on parle de complots, desquels?

Il vous reste 95 % de l'article à découvrir.

La suite de cet article est réservée à ceux qui nous font vivre 🥹

 

Pas de publicité. Pas de subventions. Pas d'actionnaires. Nos seuls patrons sont nos lecteurs: c'est la condition pour enquêter librement.

Vous pouvez vous abonner ou acheter l'article à l'unité.

Chaque franc versé sert le journalisme indépendant.

Merci! 🙏

Lecture immédiate, accès 7 jours. Créez un compte pour le garder à vie.

Déjà membre ? Se connecter

✓ Article complet – merci pour votre achat
Titre 6
Recharger la page

«Certains scientifiques sont devenus des fanatiques religieux»

Dernière mise à jour : 29 mars 2024

Le grand public a découvert Michael Esfeld l’année dernière, lors de la campagne contre la loi Covid. Philosophe allemand des sciences et de l’esprit, il semble particulièrement bien placé pour commenter la crise, depuis son bureau de l’Université de Lausanne où il enseigne. Comme bien d’autres avant lui, Michael Esfeld paie ses prises de position sur la pandémie. Dernièrement, c’est dans un article de presse qu’on lui reproche d’incarner un débat sur la gestion de cette crise. L’Impertinent a tenu à le rencontrer pour recueillir sa réaction.

Vous souhaitez en lire plus ?

Abonnez-vous à limpertinentmedia.com pour continuer à lire ce post exclusif.

00:00 / 01:04
L'Impertinent - Logo

Pour ne manquer aucun article, inscrivez-vous aux alertes de publication, c'est gratuit:

🚨 Presque terminé. Nous venons de vous envoyer un e-mail: cliquez sur le lien qu'il contient pour valider votre inscription. Sans ce clic, vous ne recevrez rien. Pensez à regarder vos indésirables 😉

Faire un don

IBAN : CH52 0900 0000 1555 3871 0

Lausanne, VD

  • Instagram
  • Facebook
  • X
  • Youtube
  • TikTok

© 2020 L'Impertinent est un média indépendant qui remet l'information au service du public - Politique de confidentialité

bottom of page