Confinements et mesures «sanitaires» n’ont servi à rien, selon le prestigieux Institut Johns Hopkins

Dernière mise à jour : 24 mars

Depuis des mois, la liste d’études montrant l’inutilité des mesures de contraintes dites sanitaires s'agrandit. A cette somme, on peut désormais inclure la méta-analyse d'un Institut qui est une référence en matière d’analyse scientifique aux États-Unis.

© Flickr/DR

L’article intitulé A Literature Review and Meta-Analysis of the Effects of Lockdowns on Covid-19 Mortality, coécrit par Jonas Herby du Centre d’études politiques du Danemark, Lars Jonung de l’Université de Lund en Suède et Steve Hanke de Johns Hopkins, a récemment été publié dans la revue Studies in Applied Economics de l’Université Johns Hopkins. Il s’agit d’une méta-analyse qui a examiné dans quelle mesure les contraintes de mobilité et d’activité étaient bénéfiques pour réduire la mortalité liée au Covid-19.


Selon Joakim Book, qui a examiné cette étude pour le Brownstone Institute, les auteurs ont évité à la fois les écueils des recherches antérieures en faveur du confinement, comme «forcer les données à correspondre à un certain modèle» pour un résultat prédéfini, et les dangers des compilations antérieures contre le verrouillage, comme «amasser des preuves confirmant une certaine hypothèse plutôt que d’examiner de manière exhaustive comment l’ensemble des études se mesurent».


Les auteurs ayant retenu 32 études évaluant l’impact des «mesures de contrainte» techniquement appelées Interventions Non-Pharmaceutiques (NPI en anglais), leurs conclusions sont on ne peut plus claires:

«Si cette méta-analyse conclut que les mesures de confinement n’ont eu que peu ou pas d’effets sur la santé publique, elles ont imposé d’énormes coûts économiques et sociaux là où elles ont été adoptées. En conséquence, les politiques de confinement sont mal fondées et devraient être rejetées en tant que stratégies de gestion des pandémies.»

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