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Article rédigé par :

Robert Habel

Tucker Carlson, Trump et moi: le temps des excuses est venu

Ex-journaliste vedette de Fox News et interviewer attitré des grands de ce monde, le journaliste américain Tucker Carlson a présenté ses excuses publiques, lundi 20 avril, pour avoir soutenu la candidature de Donald Trump à la Maison-Blanche et avoir contribué à le faire réélire. Je présente également mes excuses aux lecteurs de L’Impertinent pour avoir soutenu Donald Trump depuis le tout début de l’aventure MAGA et lors de sa première élection, le 8 novembre 2016, jusqu’au lancement de sa guerre d’agression contre l’Iran, le 28 février dernier.

tucker carlson, robert habel, donald trump
© DR

Il occupe une place unique dans la vie politique américaine avec cette double casquette: d’un côté c’est un journaliste pur et dur, imaginatif, percutant, polémiste-né et interviewer hors-pair, ex-présentateur vedette de Fox News, la chaîne de télé préférée de Donald Trump, puis animateur de son propre podcast. D’un autre côté, c’est un militant intransigeant et passionné qui a le combat dans le sang et qui ne cesse de ferrailler pour ses convictions: la défense de l’Amérique traditionnelle et la lutte tous azimuts contre le progressisme, l’anti-capitalisme, le wokisme. Un journaliste, un vrai, qui vibre, s’enthousiasme, s’indigne et se révolte jour après jour, matin, midi et soir. Un intellectuel engagé, comme l’on disait autrefois, qui plonge avec délice et gourmandise dans toutes les controverses et dans tous les débats. Un esprit libre, surtout, provocateur et flamboyant, qui n’est pas là pour recadrer ses interlocuteurs, c’est-à-dire les ramener aux platitudes convenues comme une maîtresse d’école, mais pour les contredire, les pousser à bout et les faire cracher leur vérité. Bref, un modèle de journaliste qui ne court pas les plateaux télés, ni en Suisse ni en France!


À 56 ans, Tucker Carlson vient pourtant d’être rattrapé par ses contradictions qui ne sont d’ailleurs pas les siennes, mais celles de celui qui était devenu depuis une dizaine d’années son compagnon de route et son champion, à savoir le président Donald Trump en personne. Lundi 20 avril, lors d’une discussion avec son frère Buckley, journaliste également et ex-rédacteur des discours de Trump, il a présenté ses excuses publiques au peuple américain pour avoir soutenu et contribué à faire réélire le président républicain, responsable de la guerre d’agression contre l’Iran déclenchée le 28 février dernier avec son comparse, le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, déjà inculpé en novembre 2024 de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité par la Cour pénale internationale pour son génocide à Gaza.



«Je pense que c’est le moment de faire son examen de conscience, a confié Tucker Carlson à son frère Buckley. Tu sais, nous serons tourmentés longtemps – je vais l’être. Et je tiens à dire que je suis désolé d’avoir induit les gens en erreur. Ce n’était pas intentionnel. (…) Plusieurs personnes qui aiment vraiment Trump sont très déçues de lui. En fait, plus que déçus, ils se sentent trahis ou en colère, dupés, comme s’ils s’étaient fait avoir. Ils se disent: «Comment ai-je pu soutenir cela, compte tenu de ce que c’est devenu?»


«Trump était pleinement conscient que l’attaque contre l’Iran était une trahison des promesses explicites faites depuis dix ans de ne pas le faire. Il a fait cela et il l’a fait contre sa volonté», relève encore Tucker Carlson qui précise, avec un froid mépris, que Trump est «l’esclave» de Netanyahou. Un sentiment amer et taraudant partagé par d’autres figures de proue du mouvement MAGA, Marjorie Taylor-Greene, Candace Owens, Alex Jones… Baigné dans la curieuse religiosité à l’américaine qui prend souvent les textes sacrés au pied de la lettre pour en faire une bouillie extravagante, Tucker Carlson se demandait même, quelques jours avant cette confession, si Trump, qui venait de mettre sur son site une image de lui-même déguisé en pape ou en Jésus, n’était pas en réalité «l’Antéchrist». 


trump
Dans une diatribe publiée sur son réseau social, Donald Trump a fusillé d'insultes ses anciens partisans.

Tucker Carlson n’a-t-il rien vu venir et s’est-il fourvoyé? A-t-il manqué de lucidité et de sens du jugement? A-t-il sa part de responsabilité, moralement, dans les souffrances infinies et les destructions massives provoquées en Iran et dans les pays du Golfe, comme en Israël d’ailleurs, par l’agression insensée, non provoquée et contraire au droit international, provoquée par le tandem Trump-Netanyahou? 


Moi aussi, je présente mes excuses aux lecteurs de L’Impertinent pour avoir exprimé il y a peu – c’était avant le 28 février, c’était il y a une éternité… – mon soutien et ma sympathie pour Donald Trump. Je n’ai pas contribué à sa réélection, sans doute, mais j’ai sorti le champagne pour la fêter et je suis fier et heureux d’avoir adhéré à son combat. Quand les choses ont-elles commencé à dérailler?, se demandent les couples au bord de la rupture. Quels sont les signes que nous n’avons pas vus et que nous aurions dû voir? L’autre portait-il un masque ou une tenue de camouflage? Comment n’ai-je pas soupçonné que Donald Trump, que je suivais à distance et retrouvais de temps en temps depuis une quarantaine d’années, au fil de son business ou de ses histoires de cœur – Ivana, Maria Maples, Melania – allait devenir ce président délirant et haineux, incohérent et primitif? «Ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent», disait jadis Edgar Faure, l’ancien président français du Conseil, à ceux qui lui reprochaient de retourner sa veste non-stop.


«L'Amérique, c'est la liberté insolente et la création tapageuse d’un nouveau monde qui ne demande rien à personne et n’en fait qu’à sa tête»

J’avais découvert Donald Trump en même temps que tout le monde, en rendant visite à une amie à New York: la Trump Tower venait d’être inaugurée et cet étrange bâtiment en plein cœur de Wall Street, avec son hall immense, son escalier gigantesque, son marbre et son or dégoulinant de partout, sa cascade d’eau bruyante, bref ce chef-d'œuvre du mauvais goût et de l’abomination pour les fins esprits européens, avait aussitôt créé sa propre légende. Tout le monde en parlait et en avait entendu parler, tout le monde venait voir, tout le monde avait son avis… C’était très américain, donc, original, étrange, ça ne ressemblait ni au palais de l'Élysée ni au château de Versailles, mais j’avais bien aimé cette construction sans peur et sans reproche. Ce vrai «geste architectural», comme disent sentencieusement les experts en désignant des bâtiments ratés et ordinaires, qui se moquait éperdument des règles de l’harmonie et de la mesure. Car l'Amérique, c’est quoi depuis le tout début, il y a 250 ans, si ce n’est la liberté insolente et la création tapageuse d’un nouveau monde qui ne demande rien à personne et n’en fait qu’à sa tête? J’ai revu trois ou quatre fois la Trump Tower, je la retrouve à chaque voyage à New York, et je n’oublierai pas d’y faire un petit pèlerinage la prochaine fois.


J’ai retrouvé la trace de Donald Trump quelques mois plus tard, à l’aéroport de Singapour où je faisais escale pour Tokyo. J’ai trouvé son désormais fameux livre, The Art of the Deal et je l’ai lu dans l’avion. C’est un récit aimable, mais ce n’est pas du tout le grand manuel du super-négociateur révélant ses secrets que ceux qui ne l’ont toujours pas lu imaginent aujourd’hui. On découvre un Trump hyperconservateur qui parle des valeurs et déroule un discours convenu, mais qui évoque surtout son idée de l’Amérique: une Amérique confiante et dynamique, énergique, entreprenante et finalement heureuse. Trump livrait aussi une véritable intuition en évoquant la différence radicale et même le gouffre qu’il y a entre un bâtiment agréable mais classique, et un bâtiment novateur comme la Trump Tower capable de dégager une mystérieuse alchimie, un charme particulier, une espèce de charisme. Donald Trump n’a-t-il pas surfé en permanence sur ce don étrange qui consiste à redessiner le monde à sa manière, à le «réenchanter» comme disait François Hollande?


The Art of the Deal

Toujours est-il que je n’ai jamais cessé, après The Art of the Deal, de suivre ici et là le parcours de ce curieux personnage. Il a lancé ses hôtels et ses casinos, il a créé une course cycliste, le Tour de Trump, et organisé des meetings de catch. Il a fait une incursion du côté de Miss Monde avant de devenir en 2004, consécration suprême en Amérique, le héros de la fameuse série de télé-réalité The Apprentice. Il a souvent frôlé la faillite, suscité des rumeurs invérifiables et sulfureuses, frayé avec des gens qui ne devaient pas être des saints.


Quand je l’ai vu descendre le fameux escalier de sa Trump Tower pour annoncer sa candidature à la Maison-Blanche, en 2015, j’ai apprécié le show, le professionnalisme, la mise en scène qui renouvelait le genre. Ce n’était pas le sérieux (ou jovial) candidat à son bureau ou devant son petit pupitre, récitant son message de candidature en lisant son prompteur et en y mettant le ton, c’était le même showman, très pro, très maître de lui, que j’avais vu sur une vidéo, quelques mois plus tôt, en train de raser les cheveux d’un (faux) ennemi sur un (vrai) ring de catch.


Son programme? Radical et vibrant, il respirait l’amour de l’Amérique. Pas celle des «p’tits Blancs» et du ressentiment comme prétendait la gauche, mais celle de la tradition et du refus du wokisme et de la haine de soi à la Hillary Clinton. Make America great again, America first!! Donald Trump faisait résolument campagne pour un redimensionnement de l’empire américain et pour la paix, alors que Clinton, après l’agression de l’OTAN contre Kadhafi en Libye, en 2011, rêvait à haute voix d’une nouvelle agression contre la Syrie d’Assad… Sur le dossier crucial des relations internationales, Trump préconisait en fait une politique plutôt apaisée et prudente, proche de celle de Barack Obama et aux antipodes des délires belliqueux des néoconservateurs qui avaient culminé, avec George Bush, avec l’agression contre l’Irak de Saddam Hussein, en 2003, suivie par la débâcle que l’on sait.

 

Le jour de l’élection de Donald Trump à la surprise générale et à l'effroi du monde entier, j’ai fait un grand article enthousiaste dans l’hebdomadaire romand où je travaillais et j’ai tenu à poser, en photo, avec le t-shirt aux couleurs de Trump que m’avait offert un ami américain. (J’ai célébré plus tard, le 20 janvier 2025, l’inauguration du deuxième mandat de Trump en portant sa cravate rouge offerte par le même ami.)


À quoi a ressemblé le premier mandat du président républicain, de janvier 2017 à janvier 2021? À pas grand’chose, pourrait-on dire en positivant. Aucune nouvelle guerre, une diplomatie habituelle et sans relief, le développement d’une obsession contre la Chine, des tensions ici et là mais rien de grave. Deux signes malheureux toutefois, comme de premiers signes d’un dérangement qui couvait: le déplacement de l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem et l’assassinat à Bagdad, le 3 janvier 2020, du général iranien Soleimani qui avait organisé et restructuré la résistance contre les milices islamistes en Syrie, au grand dam d’Israël.


«Tucker Carlson n’a rien vu venir et moi non plus»

Comment Tucker Carlson et les autres leaders du mouvement MAGA auraient-ils pu hésiter un instant, quatre ans plus tard, à soutenir passionnément la candidature de Donald Trump à un nouveau mandat? Comment aurais-je pu hésiter entre Donald Trump et cette potiche de Joe Biden, soutien obstiné du régime de Kiev et défenseur inconditionnel du génocide israélien à Gaza après le 7 octobre? Comment aurions-nous pu, Tucker Carlson et moi, et tous les autres qui pensent comme nous, accorder la moindre attention à Kamala Harris, enivrée de ses 107 jours (qu’elle raconte dans un livre) de candidate inexistante?


Tucker Carlson n’a rien vu venir et moi non plus. Mais personne, en fait, n’a imaginé un retournement à 180 degrés, un reniement en rase campagne, ses partisans comme ses ennemis étant au contraire impressionnés ou exaspérés par sa constance idéologique et son jusqu’au-boutisme. D’autant que le deuxième mandat de Trump avait bien commencé, bien mieux que le premier. C’était un tsunami, un changement radical, une véritable rupture. La reprise d’une relation apaisée avec la Russie et la fin programmée du soutien à Zelensky, la lutte contre le wokisme, la remise à distance de l’écologie radicale, la mise en place de droits de douane repoussant quelque peu les dogmes de la religion ultralibérale, ses plaidoyers vigoureux, comme celui du vice-président J.D. Vance à Munich l’année dernière, en faveur de la liberté d’expression et de la démocratie… 


Ce qui flottait dans l’air, c’était un parfum d’optimisme et de légèreté, le sentiment que l’Amérique avait renoué avec ses envies de jeunesse et d’audace, et qu’elle avait toute la vie devant elle. Trump voulait retourner sur la Lune, Elon Musk lorgnait de plus en plus sur Mars… Trump a décidé de construire une gigantesque salle de bal à la Maison-Blanche, il voulait édifier le plus grand Arc de triomphe à Washington, il rêvait de cérémonies grandioses pour les 250 ans de l’Amérique, le 14 juillet prochain, il était tout émoustillé comme un enfant!


C’était le triomphe des «lumières sombres», cette idéologie venue de la Silicon Valley, analysée par le chercheur Arnaud Miranda dans un livre sous ce titre qui vient de paraître. Une idéologie qui entend réinventer l’humanité par la technologie et hâter son épanouissement, inventer un futur de liberté et de bonheur et lutter, comme le dit Peter Thiel, créateur de PayPal et disciple du philosophe français René Girard, contre la résignation à l’inéluctabilité de la mort. Comment Donald Trump a-t-il pu trahir cet idéal immense et ce rêve infini pour retomber dans la barbarie et dans l’impasse d’une guerre absurde contre l’Iran? Le président américain est-il encore maître de lui ou est-il rattrapé, comme Joe Biden, par des problèmes cognitifs et une forme de déclin dû à l'âge – il aura 80 ans le 14 juin prochain? Est-il surtout libre de ses décisions ou est-il devenu, comme dit Tucker Carlson, «l’esclave» de Netanayhou qui le tient peut-être par le dossier Epstein dont le poison lent et invisible continue de couler, goutte après goutte…

En déclenchant, avec Israël, sa guerre d’agression contre l’Iran, Donald Trump croyait que ce serait une promenade de santé. Un peu comme un lynchage au bon vieux temps du Ku Klux Klan. À peine deux mois plus tard, c’est tout l’équilibre du Proche-Orient qui a basculé et le camp américano-israélien qui se retrouve affaibli et déconsidéré. Les États-Unis et, dans une moindre mesure, Israël croyaient naturellement et dur comme fer à leur force de dissuasion. Pourtant, ils ont été frappés aussitôt par la riposte iranienne et ont été contraints de réclamer finalement, il y a deux semaines, un cessez-le-feu précaire qui tient toujours. 


Les bases militaires américaines dans les pays du Golfe ont été anéanties, contraignant des milliers de soldats à partir au plus vite et sans guère espoir de retour, tandis que l’incursion incertaine d’un commando américain près d’Ispahan s’est terminée en déroute et soldée par la destruction de plusieurs avions et hélicoptères. Quant aux Israéliens, ils ont subi des bombardements massifs sur leur sol et ont été mis en échec par le Hezbollah au Sud-Liban, subissant des pertes considérables en hommes et en matériel. Le contrôle du détroit d’Ormuz par les forces iraniennes, impossible à briser par les Américains, met en péril l’économie mondiale et signe la défaite de Trump et de Netanyahou. Une perte de face et de prestige… 



Plus grave encore, l’offensive contre l’Iran, après le génocide de Gaza, remet en cause le soutien instinctif des Américains à Israël. Henry Kissinger avait dit, après la guerre du Kippour en 1973, que «les États-Unis soutiennent Israël mais pas ses conquêtes». Comme d’autres figures historiques des MAGA, Tucker Carlson plaide pour un rééquilibrage des relations entre Washington et Tel-Aviv et rejette totalement, contrairement à l’ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, les visées annexionnistes et messianiques contre ses voisins (Liban, Syrie, Égypte, Turquie…) de l’actuel gouvernement d’extrême droite de Netanyahou.


«MAGA s’éteindra peu à peu, tuée par son fondateur»

Donald Trump est-il encore en pleine (ou relative) possession de ses moyens? Depuis plusieurs semaines, il poste des messages nuit et jour. Enrage, menace, insulte tout le monde, délire, dit tout et n’importe quoi, se montre de plus en plus grossier, sombre dans l’incohérence, annonce des succès extraordinaires sur tout le front, hurle sa rage impuissante en multipliant les phrases en majuscules… Il a déjà menacé d’exterminer la civilisation iranienne et de ramener le pays à l’âge de la pierre. Une promesse si touchante qu’un responsable israélien n’a pu s’empêcher de la reprendre à son compte il y a deux ou trois jours.


Mais, malgré sa toute-puissance apparente, le président américain se débat désespérément dans la défaite comme un insecte pris dans une toile d’araignée, au risque d’être inculpé à son tour, comme son comparse Natanyahou, par la Cour pénale internationale. Signe proprement ahurissant de l’inquiétude et de la méfiance qu’il suscite, le haut commandement militaire lui aurait interdit l’accès à une salle pendant la fameuse opération d’Ispahan, puis le général Caine, le chef d’état-major des armées, aurait carrément refusé de lui communiquer les codes de l’arme atomique que le président républicain envisageait de lancer sur l’Iran.


Les élections au Congrès en novembre prochain, les fameuses midterms, sonneront sans doute le glas de Donald Trump et l’aventure MAGA s’éteindra peu à peu, tuée par son fondateur.

1 commentaire


c.jabes
il y a 19 heures

Votre lecture de l'actualité est incomplète sinon erronée. D. Trump est sans doute le meilleur président que les USA aient connu jusque-là. Il convient d'observer ses résultats objectifs sans parti pris et l'on ne peut que constater qu'il a tenu TOUTES ses promesses jusqu'à ce jour. Aboyer avec les chiens rassure sans doute mais ne fait pas avancer la compréhension des choses. Avec T. Carlson, il s'agit d'une fausse chicane destinée à secouer les consciences. Trump est coutumier de ce mode de faire, souvenons-nous de sa grande querelle avec Musk et tout le cinéma. Dire tout et n'importe quoi a été érigé par DT au rang d'art.

En résumé, je vous invite à analyser objectivement les résultats obtenus et à…

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