Les nouveaux (et éternels) codes de la propagande
- Robert Habel

- 21 juin
- 6 min de lecture
Oubliez Goebbels et les slogans martelés d'en haut, la propagande la plus puissante monte aussi d'en bas, instinctive et collective, une véritable «respiration de la société» qui soude gouvernants et gouvernés dans un même récit. Des narratifs sur l'Ukraine et l'Iran à la «douce soumission» du temps du Covid, elle frappe d'abord ceux qui s'en croient les mieux protégés: les élites politiques, intellectuelles et médiatiques.
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