«La guerre s’arrêtera le jour où je serai mort, comme les Irakiens que j’ai tués»
- Rachel Brunet, New York

- 21 juin
- 13 min de lecture
Treize cercueils drapés de la bannière étoilée déjà rapatriés depuis le début de la guerre avec l'Iran. Des honneurs réglés au millimètre, des familles figées sur le tarmac: l'Amérique sait mettre en scène ses morts. Mais que fait-elle de ses vivants? De la Seconde Guerre mondiale aux guerres d'Irak, des plages de Normandie aux trottoirs de Manhattan, la correspondante de L'Impertinent aux États-Unis, Rachel Brunet, est allée à la rencontre des vétérans pour qui le combat ne s'arrête jamais vraiment à la démobilisation. Quel regard portent-ils sur ces guerres sans fin, eux qui les ont vécues aux premières loges?
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